Assurance décès invalidité

Assurance décès invalidité ou la "Vraie assurance" d’une vie

De nos jours, les offres d’assurances sont nombreuses et variées, dépendant des risques et des situations diverses que rencontrent les organismes prêteurs et le banques. L’assurance est donc un moyen efficace pour se préparer à ces risques et l’assurance décès invalidités incapacités en est une. Exigée par les banques notamment lors d’un contrat de prêt immobilier mais aussi pour d’autres formes de contrat de prêt, l’assurance décès est sans aucun doute la meilleure arme pour les deux parties pour se protéger des éventuels imprévus que pourraient rencontrer l’un ou l’autre des parties. En France, les banques exigent cette procédure mais sans pour autant en faire une obligation légale. Ce qui donne aux emprunteurs une certaine liberté d’action. Ils peuvent aussi dans certains cas souscrire leurs assurances auprès d’une compagnie de leur choix. Mais l’essentiel c’est que cette assurance existe pour cet objectif uniquement.

Par définition, une assurance décès invalidités incapacités est une garantie pour l’emprunteur et le prêteur dans le contrat qui les lie au sujet d’un prêt précis tel que les prêts immobiliers. En d’autres termes, c’est l’assurance qui va rembourser le reste des mensualités en cas d’invalidité, décès ou d’incapacités de l’emprunteur. Ainsi, l’organisme prêteur aura l’avantage d’avoir une garantie du paiement de sa mensualité jusqu’à échéance du prêt et vis-à-vis de l’emprunteur, et en cas de décès de celui-ci, il évite aussi le poids que pourrait engendrer à ses proches le remboursement du prêt qu’il aurait contracté. Dans les deux sens, l’un sort gagnant tout comme l’autre. Actuellement, l’ADI est tacitement obligatoire lors de la souscription de prêt en France, mais ne l’est cependant pas du point de vue légal. En aucun cas, un organisme de prêt ne peut obliger l’emprunteur de souscrire à cette assurance via une compagnie imposée, l’emprunteur est libre de choisir la compagnie qui lui conviendra.

Cette forme d’assurance est bien pratique. Les avantages que l’on peut tirer de celle-ci sont nombreux et concrets. A priori, les acteurs principaux de l’entente sont d’une part la banque ou organisme prêteur ou autres compagnies de crédits, et d’autre part, l’emprunteur. Au milieu, reste la compagnie d’assurance qui est celle qui garantie les avantages de l’ADI. Il est d’usage lors de la souscription du prêt que les organismes prêteurs associent le contrat de prêt à une feuille d’assurance chez une compagnie de leurs choix. Bien évidemment, l’autre partie peut refuser cette offre et voir chez une autre compagnie.

Il y a milles et une raison pour une personne censée de souscrire une assurance invalidité. En effet, on ne peut prévoir l’avenir (hélas !), il peut également arriver qu’au cours de notre vie, on peut se trouver dans l’incapacité de poursuivre nos activités professionnelles et ainsi se retrouver sans ressources et revenus. Or, contrairement aux revenus, les charges restent et deviennent des poids lourds pour ceux qui les supportent (proches, parents, etc). Une décision sage et censée survient donc avec l’avènement des offres d’assurances en cas de décès, c’est de contracter une assurance invalidité pour garantir le remboursement du prêt en question. Moins de soucis pour ceux qui vous entourent et liberté d’action quant à la réalisation de votre projet immobilier, automobile ou autres.

Nombreuses sont les compagnies d’assurances proposant ce type de contrat. Vous ne serez jamais perdu lors de vos recherches. D’ailleurs, avec la technologie de nos jours et les prouesses du web, des simulations en ligne permettent de découvrir des comparatifs d’offres et de calculer le coût de l’assurance. Tout a été rendu facile pour vous permettre de profiter de cette offre d’ADI.
Mais comment faire pour souscrire une assurance décès invalidités incapacités ? Le mieux c’est de procéder d’abord à une simulation ou mieux, consulter un conseiller spécialiste en la matière. Chercher sur les sites de comparaisons et déceler les meilleurs taux. Il faut savoir que le coût de l’assurance est une charge à part et représente souvent en moyenne 10% du montant du prêt. Il y a deux façons de calculer la cotisation d’assurance pour une assurance décès : la première se base sur le capital initial et la seconde sur le CRD ou le Capital Restant Dû. Pour la première, la valeur de la cotisation est unique et constante durant la durée du prêt. Généralement, on peut trouver des valeurs à 0,18% et 0,45% du montant du prêt. Pour la seconde, la valeur de la cotisation est en fonction de celle du CRD, soit une tendance à la baisse de la valeur de la cotisation à raison de 0,50% et 0,70%. Entre les deux méthodes de calcul, la seconde est la plus avantageuse mais comporte néanmoins, des inconvénients surtout au début. Parce que la cotisation est calculée sur la base du capital restant dû, celle-ci va tendre à la baisse tant que la période de fin d’échéance approche. Mais au début de celle-ci, la valeur de la cotisation est élevée.

Lorsque vient alors la souscription de votre prêt, la compagnie d’assurance vous demandera certainement de répondre à certaines questions via un formulaire à remplir. Les points importants de cette série de question étant votre état de santé général, les antécédents médicaux, les accidents et les maladies déjà constatés. Dépendant de votre façon de répondre à ces questions, de votre tranche d’âge, notamment si vous êtes dans les 30 à 45 ans, vous devriez sans problème avoir gain de cause. Ce qui serait bon à savoir avant tout ce sont les différentes conditions pour les points concernant l’âge d’admission, âge limite de couverture, retraite, la notion de quotité, les différents risques couverts. Ce sont là les informations utiles à savoir surtout lorsqu’on se situe dans une tranche d’âge ou une situation assez spéciale.

Concernant l’âge, toute personne âgée de moins de 65 ans peut bénéficier des couvertures et garanties proposées mais cela dépend surtout des contrats. En outre, au-delà des 65 ans, seule la garantie décès est proposée. La question de la retraite et de la préretraite sera donc la problématique de ceux qui avoisinent cet âge là.

Il existe effectivement une limite d’âge au niveau de la couverture. L’assurance prend ses distances à partir d’un seuil affiché et connu par contre, de l’emprunteur. Pour ce qui est des garanties, elles cesseront donc à partir de 65 ans sauf pour l’assurance décès. Dans certains cas, l’âge limite de couverture qui est de 65 ans est augmenté de 5 ans mais cela dépend encore de la compagnie d’assurance et du contrat souscrit.
La retraite est une situation unique. Pour ceux qui sont déjà couvert mais qui arrivent à l’âge de la retraite, les couvertures et garanties sont arrêtés et ces personnes ne bénéficieront donc pas des avantages que l’on peut tirer des garanties invalidités, incapacités.

Cette notion met en jeu plusieurs paramètres. Il convient tout d’abord de définir ce qu’elle est exactement. Par quotité est par définition le partage de la couverture par l’assurance entre les différents emprunteurs. En effet, mis à part le cas classique d’un seul emprunteur, il peut aussi exister des formes d’emprunts incluant plusieurs acteurs emprunteurs. Ainsi, la notion de quotité entre en jeux et la compagnie d’assurance couvrira donc séparément les emprunteurs.

Si vous deviez souscrire une assurance décès, il conviendrait de découvrir quels sont les risques qui seront assurés par la compagnie d’assurance. Tout d’abord le décès, c’est le premier risque et le plus important que l’assurance va couvrir. En cas de décès du ou des emprunteurs, l’assurance ira directement payer le reste des remboursements à l’organisme prêteur. Mais bien sûr, cela dépend d’une certaine limite de la quotité assurée. Vient ensuite, l’invalidité permanente absolue ou l’invalidité absolue et définitive. Par définition, cette deuxième forme de risque peut arriver lorsque, suite à un incident quelconque, vous êtes dans l’incapacité d’exercer votre activité professionnelle ou toutes autres activités sources de revenus, et qu’en plus vous ayez besoin d’une tierce personne pour vous assister dans les actes de la vie quotidienne. On note aussi l’incapacité temporaire totale  de travail qui nécessite une constatation médicale puisque c’est en réalité un arrêt de travail. Même chose pour une invalidité permanente totale ou partielle nécessitant l’avis d’un expert médical et dont le taux doit être supérieur ou égal à 33%. Il faut remarquer que le décès ainsi que l’invalidité permanente absolue bénéficie des remboursements de la totalité du CRD (Capital Restant Dû) mais pour les autres, des conditions entrent en jeux dépendant du contrat.

Ce qu’il faut savoir également c’est qu’en cas de décès ou d’invalidités, les assurances prennent en charge le remboursement des prêts et non juste reporter la date d’échéance. Avant de vous décider, il serait donc conseiller de demander un devis (gratuit) ou faire une simulation pour vous faire une idée de la valeur de la cotisation et des risques pris en charges. Autrement, vous pouvez vous aussi consulter un conseiller en assurance décès prêt immobilier qui vous accompagnera tout au long du processus. Vous aurez donc de meilleures chances et vous ne risquez pas d’avoir de mauvaises surprises après la souscription ou la signature du contrat d’assurance.  

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